Blonde Fire
The Hickey Underworld













ON EST LES MEILLEURES =)=)



# Posté le samedi 31 octobre 2009 15:06

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 13:41

Le soleil joue dans ses cheveux, faisant apparaître des fils d'ors. La lumière s'attarde sur son visage, elle fronce les sourcils. Elle est belle, ses jolis yeux plissés, concentrée sur ses pinceaux. Devant elle, les couleurs jaillissent sur la toile, sensuelles, éclatantes et pleines de vie. Une mèche de cheveux s'échappe de son chignon précaire. Elle s'anime enfin et se recule afin d'observer son travail, quand son regard croise le mien. Son visage où régnaient auparavant la plénitude et le calme, à la fois océan et désert de tout sentiment a laissé place à un masque d'animosité. Furieuse, elle se lève, renversant sa chaise et s'avance vers moi à grands pas. Je ferme les yeux et me ramasse sur moi-même, sentant le coup venir. Je préfère quand elle ne fait rien, ou pluôt je ne l'aime que lorsqu'elle peint. Tout à sont art qu'elle devient, je peux alors l'aimer.


































Vide. Ne faire de soi qu'un vide, vide de toute pensée, de tout sentiment qui fait le je, l'humain, l'être vivant animé de désirs. N'être plus qu'un tas de viande. Avariée, la viande.












# Posté le vendredi 30 octobre 2009 06:26

Modifié le samedi 31 octobre 2009 12:25













































Pieds nus dans le noir...








# Posté le samedi 24 octobre 2009 05:36

Modifié le samedi 24 octobre 2009 05:54

" IL y a six ans, j'avais une panne dans le désert du Sahara. Quelque chose s'était cassé dans mon moteur. et comme je n'avais avec moi ni mécanicien, ni passagers, je me préparai à essayer de réussir , tout seul, une réparation difficile. C'était pour moi une question de vie ou de mort. J'avais à peine de l'eau à boire pour huit jours.
Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toutes les terres habitées. J'étais plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait:
- S'il te plaît... dessine-moi un mouton!
J'ai sauté sur mes pieds comme si j'avais été frappé par la foudre. J'ai bien frotté les yeux. J'ai bien regardé. Et j'ai vu un petit bonhomme tout à fait extraordinaire qui me considérait gravement.
Mais mon dessin, bien sûr, est beaucoup moins ravissant que le modèle. Ce n'est pas ma faute. J'avais été découragé dans ma carrière de peintre par les grandes personnes, à l'âge de six ans, et je n'avais rien appris à dessiner, sauf les boas fermés et les boas ouverts.
Je regardai donc cette apparition avec des yeux tout ronds d'étonnement. N'oubliez pas que je me trouvais à mille milles de toutes les régions habitées. Or mon petit bonhomme ne me semblait ni égaré, ni mort de fatigue, ni mort de faim, ni mort de soif, ni mort de peur. Il n'avait en rien l'apparence d'un enfant perdu au milieu du désert, à mille milles de toute région habitée. Quand je réussis enfin à parler, je lui dis:
- Mais... qu'est-ce que tu fais là?
Et il me répéta alors, tout doucement, comme une chose très sérieuse:
- S'il te plaît... dessine-moi un mouton.
Quand le mystère est trop impressionnant, on n'ose pas désobéir. Aussi absurde que cela me semblât à mille milles de tous les endroits
habités et en danger de mort, je sortis de ma poche une feuille de papier et un stylographe. Mais je me rappelai alors que j'avais surtout étudié la géographie, l'histoire, le calcul et la grammaire et je dis au petit bonhomme (avec un peu de mauvaise humeur) que je ne savais pas dessiner. Il me répondit :
-Ça ne fait rien. Dessine-moi un mouton.
"








# Posté le vendredi 02 octobre 2009 14:12

Modifié le samedi 10 octobre 2009 07:31

Il m'arrive de tomber amoureuse de l'humanité.

Lorsqu'un sans-abri hurle en me voyant que " Jeanne d'Arc est ressuscitée " ; lorsqu'une jeune fille observe avec hébétitude le monde autour d'elle ; elle ne comprend pas. Lorsqu'un jeune homme aide une vieille femme au style d'apache à monter dans un taxi. J'aime la beauté des âmes, la chaleur de se sentir humain. Me fondre dans la foule pour mieux exister. Nous ne sommes rien. Nous sommes un tout.




Et toi, toujours toi, candide que tu es, gamin de mon coeur, je t'aime tant, tu me fais mal, je te hais tant






# Posté le mercredi 19 août 2009 08:28

Modifié le samedi 10 octobre 2009 07:49




Il n'y a pas trente-six façons d'enculer une mouche ;
avec ou s a n s son consentement.
































# Posté le dimanche 20 septembre 2009 06:04

Modifié le samedi 26 septembre 2009 08:06

Si j'auras su, je vas te connue plus tôt

Qu'est ce que j'aime me bidonner comme une vache ( les vaches se bidonnent-elles, au fait ? ) en Physique Chimie avec toi. Qu'est ce que j'aime parler de tout et surtout de n'importe quoi avec toi. T'es mon porte bonheur, tu te rends compte que si t'étais pas là j'en serais arrivée à fumer la pipe ?! J'aime moins quand tu es en manque de sang, mais tout le monde a droit à des défauts ( Tiffany, un vampire ? Meuuuh non...=)



Au fait, tu te rends compte que si toi et ta discrétion n'étiez pas là, IL n'aurait pas peur de moi ?
Tu te rends compte que si tu n'étais pas là, je n'aurais pas une réputation à frémir entretenue par nos conneries au self devant tous les terminales ?
...
Ok, je t'aime bien quand même :)































Oh, un orgasme !





# Posté le dimanche 13 septembre 2009 10:36

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 11:00

Et moi, je suis là à t'aimer. Tu me laisses et me délaisses, mais je t'aime tellement. Tu me rends folle, mon amour ; un jour toi et ton désespoir auront raison de moi...

   Et moi, je suis là à t'aimer. Tu me laisses et me délaisses, mais je t'aime tellement. Tu me rends folle, mon amour ; un jour toi et ton désespoir auront raison de moi...


Assez des engueulades. Assez de ma vie pourrie. Assez de mes addictions. Assez des questions sans réponse. Assez du mal d'amour. Assez de la no-life. Assez de l'angoisse. Assez du manque de sommeil. Assez de la mélancolie. Assez d'entendre ces paroles blessantes entre les deux êtres qui m'ont mise au monde. Assez de me haïr. Assez de tout mon temps passé à... ne rien faire. Assez de moi. Assez de toi. J'en ai assez















































# Posté le mardi 01 juillet 2008 05:42

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 11:03



J'sais pas pourquoi, mais je suis attirée par les mecs stylés complètement dément. A savoir, les plus grunge possible que si tu les croise, t'ose même pas les regarder tellement ils foutent les boules. Mes parents disent que je vais finir par virer punk ( comme KIKI hahaha. Mmmh.. qui est Kiki ? =). Bref. Ah oui et puis j'ai réétudié ce projet de cheveux rouges, et je sais pas si je les fais en rouge ou violet. bref.

Une dernière chose : que toutes les filles qui portent l'uniforme propre à la normalité de nos jours, à savoir mèchesurlecôtéslimconverse se situant à moins de trois kilomètre de moi SE TIRENT à moins qu'elles ne veuillent subir de force le tatouage intégral de leur joli p'tit cul + piercing de l'arcade et lacèrement de leurs fringues de fille total mode !!!

MARRE DE LA NORMALITE

UN PEU D'ORIGINALITE QUE DIABLE



Ce sera tout pour aujourdh'ui












# Posté le samedi 05 septembre 2009 09:38

Modifié le samedi 19 septembre 2009 09:53

Vous sentez cette odeur ? C'est le parfum de la victoire. Il m'envire et chavire mes sens. Je suis sens dessus dessous, je ne suis plus là, je souris, je m'en vais. C'est tellement b e a u à dire. Je me délecte de cette phrase, je ne peux m'empêcher de me la chuchoter. Je ris. Je m'en vais. Je m'en vais. Je m'en vais. Si mon bohneur blesse mon passé, j'en suis désolée. Mais je ne pourrais jamais lui dire. Lui dire ce que j'ai souffert, en attendant. Parce qu'il m'a fallu attendre et ç'a été trop dur. Jamais je ne voudrais revivre ce que j'ai enduré. Vous sentez cette odeur ? C'est le parfum de mon rêve. Il est tellement près que je peux le voir, je gravite autour comme je l'ai fait jusqu'à présent, mais désormais j'en suis tout proche. J'ai gravi les années, les semaines, les heures jusqu'aux dernières minutes qui m'en séparaient, nuit après nuit, jusqu'à pouvoir l'effleurer. Il est là, tout près, vous ne sentez pas son effluve ? C'est b o n.

  Vous sentez cette odeur ? C'est le parfum de la victoire. Il m'envire et chavire mes sens. Je suis sens dessus dessous, je ne suis plus là, je souris, je m'en vais. C'est tellement b e a u à dire. Je me délecte de cette phrase, je ne peux m'empêcher de me la chuchoter. Je ris. Je m'en vais. Je m'en vais. Je m'en vais. Si mon bohneur blesse mon passé, j'en suis désolée. Mais je ne pourrais jamais lui dire. Lui dire ce que j'ai souffert, en attendant. Parce qu'il m'a fallu attendre et ç'a été trop dur. Jamais je ne voudrais revivre ce que j'ai enduré. Vous sentez cette odeur ? C'est le parfum de mon rêve. Il est tellement près que je peux le voir, je gravite autour comme je l'ai fait jusqu'à présent, mais désormais j'en suis tout proche. J'ai gravi les années, les semaines, les heures jusqu'aux dernières minutes qui m'en séparaient, nuit après nuit, jusqu'à pouvoir l'effleurer. Il est là, tout près, vous ne sentez pas son effluve ? C'est b o n.




Je suis heureuse...










Je suis heureuse






# Posté le lundi 31 août 2009 14:11

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 07:00